VOICI COMMENT TOUT A COMMENCÉ
Bonjour et d'abord merci à vous d'être arrivés sur ce site, où je tenais à vous faire partager, ma vie, professionnelle mais aussi personnelle, mes passions...
Tout a commencé un jour de juin 1973, dans la ville rose, Toulouse. Le petit Olivier est né. Sur mon crane, déjà des cheveux noirs, comme si j'avais été suspendu au dessus d'un terril.
Pas même le temps de m'habituer à l'air toulousain, et me voici dans un autre, celui de l'Essonne (91) dans la ville de Brunoy. Là bas, de 0 à 9 ans, je vis ma vie d'enfant, je joue comme le font tous ceux de cet âge là .
Eté 1982 : Nouveau déménagement, en direction de La Chapelle Gauthier, village de Seine et Marne (77) dans lequel je réside pendant 3 années. Passionné de constructions, j'invente sans cesse de nouvelles formes grâce à mes "légos" ; des systèmes de plus en plus complexes, des mécanismes pas toujours très efficaces, mais une envie une seule : Jouer. Du point de vue scolaire, tout se passe bien, je saute même le CM1 ce qui m'amène au collège à 10 ans, le plus jeune de tous !
Fin 1985, c'est annoncé, toute ma famille décide de changer de décor et nous voici transportés dans le sud quelques semaines plus tard, le 14 janvier 1986 ; inoubliable cette date, c'est le jour de la mort de Daniel Balavoine et sur la route, d'une radio à l'autre, nous avons du entendre au moins 30 chansons de ce chanteur. Destination Carcassonne, nouvelle ville, nouveau climat, nouveaux copains. J'ai 12 ans et demi, et déjà , une envie m'envahit : Etre pilote d'avion. Les voyant passer depuis ma fenêtre, à destination de la piste assez proche, je prenais mon vélo et les suivais jusqu'à les perdre de vue. Là , je m'arrêtais en attendant le prochain.
 | Après quelques heures, me voici à Salvaza, c'est le nom de l'aérodrome de Carcassonne. Pour la première fois de ma vie, je pouvais toucher ce qui habituellement n'était que visible, petit et surtout éloigné. Peu à peu, l'équipe de l'ACAPA (Association des Constructeurs d'Avions et Pilote Audois) me fait découvrir le monde, un autre monde : Ma vie vue d'en haut.
Mon premier baptême de l'air m'a été offert le 19 avril 1987, sur un avion de type MS880 Rallye. Une passion est née... Dès le lendemain, au lycée, le petit Olivier (je mesurais 1m42 en seconde !!!) se sentait pousser des ailes, c'est le moins que l'on puisse dire. |
Durant cette même période, je tombais dans une autre passion, sans m'en rendre compte : La radio. Auditeur assidu d'une associative nommée "Radio Fréquence Cabardès" qui émettait sur 97.3Mhz, j'avais tendance à jouer à tous les jeux, en gagner beaucoup et à chacun de mes déplacements pour aller récupérer mes cadeaux, je rencontrais un nouvel animateur, si bien que j'ai fini par connaître toute l'équipe ! L'ambiance du studio me plaisait, je voyais beaucoup de boutons, comme sur les tableaux de bord des avions (ainsi que sur mon front, sacrée adolescence !!!) mais je ne m'imaginais pas parler dans le micro, enfin, j'en rêvais mais je n'imaginais pas ça à ma portée. Comment aurais-je pu deviner ?
Un autre phénomène, normal mais perturbant pour un ado, est venu perturber mes jours... et mes nuits : Les filles, l'amour. Assez tardivement (selon les chiffres officiels de la moyenne d'âge chez les garçons), j'ai pu découvrir les joies du premier bisou mais ce n'était pas ma préoccupation première, même si j'y pensais énormément, enfin, plutôt ENORMEMENT.
Avions + filles + radio + lycée, arriva ce qui devait arriver : J'ai redoublé ma seconde...
Eté 1987 : En vacances en famille à Narbonne Plage, j'ai découvert un spectacle qui m'était jusqu'alors inconnu : Un incendie de forêt dans le massif de La Clape. Très vite, des moyens aériens avaient été engagés et c'est de cette façon que j'ai pu voir pour la première fois de ma vie des citernes volantes : Des Canadairs. J'étais ébahi par la souplesse de leurs évolutions, c'est le début d'une autre passion. La radio, les avions, deux choses tellement éloignées, il fallait bien faire un choix.
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En 1988, je concrétise ma passion pour l'aéronautique avec l'obtention d'un brevet qui hélas marquera la fin de cette passion ; ne comprenez pas par là que je n'aime plus les avions mais entre les filles et la radio, j'ai fini par délaisser le goût de voir la vie avec une autre dimension. Je m'achète donc du matériel de radio, des disques, un micro un casque et je démarre mes premières émissions à la maison, émissions que personne n'a jamais entendues puisque je n'avais pas d'émetteur. Qu'importe, je voulais faire comme les messieurs qui causaient dans mon poste.
Fin 1989, la président de la radio associative "Radio Fréquence Cabardès" me propose de me joindre à son équipe chaque dimanche matin, ce qui m'a évidemment bien plu... Le 14 janvier 1990, j'assurais le standard de cette émission ; le 21, encore la même chose. Le micro m'attirait bien mais dans cette station associative, il avait été décidé de ne pas laisser la parole aux mineurs ; le 28, j'ai le droit de toucher les boutons : J'ouvre les micros, je lance les disques et les jingles, waouh, je suis Dieu !!!!
 | Le 4 février au matin, ce cher Président (hélas décédé à ce jour) m'annonce en ouvrant les locaux : "J'ai une bonne et une mauvaise nouvelle à t'annoncer". Curieux que je suis, j'ai cherché à savoir sans attendre : "Tu vas pouvoir parler au micro car... la radio ferme ce soir et je ne voulais pas te priver de réaliser ton rêve". Ce fut un moment super, je suis devenu animateur de radio le 4 février 1990, je n'avais que 16 ans et demi. L'histoire n'aura duré que quelques minutes puisque, la radio fermant ses portes, je n'avais aucune autre solution que de revenir dans ma chambre avec comme seuls auditeurs (forcés), les voisins. Dans la semaine qui suit, je reçois un appel "Allo Olivier, c'est Patrick ; on va désormais faire nos émissions du dimanche sur Radio Marseillette ; ça te dirait de nous accompagner ?". C'est le 25 février au matin que je me rends là bas, motivé mais réaliste : "Je suis mineur je ne pourrai pas parler au micro". J'arrive sur place, tout le monde me présente au Directeur qui nous attendait. Ce dernier me dit "Tu veux faire l'émission à quelle heure ?" "Euh, moi ? Je suis mineur je peux ?" "Bien sûr que tu peux !!!". C'est le début d'une longue histoire, dont vous connaîtrez la suite page Radio Marseillette. |
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